J’ai passé une partie de mon enfance avec mes grands-parents. J’ai découvert la passion des « Spitz » avec ma grand-mère et les « Berger belge » avec mon grand-père. Ils adoraient leurs chiens.

Le premier bébé Spitz que j’ai eu le bonheur d’élever, c’était en 1964. Elle s’appelait « Ketty », une petite blanche avec deux yeux et une truffe noirs, et avait une fourrure exceptionnelle.

J’ai eu une grande complicité avec cette petite chienne que personne ne peut imaginer. C’était un vrai chien de cirque, elle comprenait tout. Mais en juillet 1969, un samedi matin mon grand-père est venu m’annoncer que mon bébé avait succombé à un empoisonnement au « tue-limace » et l’émotion fut si forte que j’ai fait un malaise avec une perte totale de connaissance.

Ainsi, trois ans après, avec beaucoup de privation, je me suis racheté une chienne de cinq ans, Yasmine « des vigilants de la Thiérache » qui était gris loup. Et c’est là que le virus a pris toute son ampleur, malgré différents soucis de la vie, le « Spitz » ne quittera plus mon univers et j’ai le bonheur et la passion de vivre avec le spitz.